La couleur : Cueillez uniquement les piments devenus 100 % rouges. S'ils ont des taches vertes, laissez-les mûrir encore un peu sur le plant.
Le geste : Coupez le piment au sécateur en laissant 2 à 3 cm de tige (pédoncule). [1, 2, 3]
2. Le pré-séchage et la maturation (Obligatoire)
C'est l'étape clé pour développer les arômes fruités et sucrés du piment d'Espelette.
Le principe : Étalez les piments entiers sur des claies, des grilles ou du carton dans un endroit sec, chaud et très bien ventilé (entre 20 °C et 25 °C).
La durée : Laissez-les reposer pendant au moins 15 jours. Les piments vont légèrement se flétrir et leur parfum va s'intensifier. [1, 2, 3, 4]
Depuis début Août nous avons repris les repas de fruits et de graines à Midi.
Voici la recette:
Coupez une demie banane en rondelles
Ajoutez tous les fruits à peau fine que vous trouvez :
Prunes
Poires
Tomates
Pêches
Pommes
Fraises
Framboises
Vous n'êtes pas obligé de tout mettre, juste ce qu'il faut pour remplir votre assiette
Ajoutez des graines :
Tournesol
Chia
Lin
Noix de Cajou coupées en petites morceaux
Amandes coupées en petites morceeaux
Noix coupées en petits morceaux
Complétez avec ce que vous voulez :
Cranberries
Flocons d'avoine
...
Et pour finir arrosez le tout d'un jus de citron, et une cuillère d'huile d'olive ou de Cameline
Il est conseillé de faire ce repas le matin, mais comme nous ne prenons jamais de petit déjeuner, nous faisons ce repas le midi.
Note : de temps en temps j'ajoute du choux rouge coupé en petits morceaux par exemple
C'est une recette que nous avions pratiqué il y a plus de 15 ans pour faire un régime et que nous remettons au goût du jour lorsqu'il y a des fruits de disponibles dans le jardin, ou quand les prix sont raisonnables, là c'est disponible dans le jardin : prunes, pommes, poires, fraises, framboises, tomates...
Après plusieurs années d'essais, comme mon terrain est un sol vivant, il est très poreux, en période de canicule, l'évaporation sur une mèche ou une coupelle à l'air libre (même sous paillage chaud) consomme effectivement plus d'eau par pure perte qu'un arrosage ciblé à l'arrosoir sur ce type de sol.
Quant aux oyas, elles se vident trop vite, c'est le grand piège des sols très vivants ou sableux : la porosité de la terre crée une force de succion telle qu'elle "pompe" l'oya comme une éponge, ou alors la porosité de l'argile choisie est trop grossière.
Si l'on résume les contraintes réelles :
Sol ultra-aéré qui draine l'eau verticalement s'il reçoit du goutte-à-goutte (effet carotte).
Basse pression gravitaire obligatoire (pas de pompage, pas d'asperseurs).
Évaporation caniculaire forte qui disqualifie les systèmes de surface lents (mèches, coupelles).
Volonté d'efficience maximale (l'arrosoir tous les deux jours reste une référence d'efficacité).
Dans ma configuration précise, pour battre l'efficacité de l'arrosoir sans en avoir la corvée, il ne reste qu'une seule option viable : l'arrosage gravitaire par vagues.
La solution : Le système à submersion séquentielle basse pression
Puisque l'eau qui coule doucement (goutte-à-goutte) descend tout droit, il faut envoyer l'eau très vite et en grande quantité d'un coup, mais de manière localisée, pour saturer horizontalement la couche supérieure du sol avant qu'elle ne s'infiltre.
Pour faire cela en basse pression sans électricité, on utilise un siphon auto-amorçant (siphon cloche) ou une vanne volumétrique mécanique placée en sortie de cuve.
Comment ça fonctionne ?
Votre cuve de récupération d'eau de pluie (basse pression) se remplit ou alimente un petit réservoir tampon de 50 à 100 litres situé juste au-dessus du potager.
Un tuyau de gros diamètre (25 ou 32 mm, et non du petit tuyau de goutte-à-goutte) part de ce réservoir et court le long de vos cultures.
Au pied de vos plantes, le tuyau est simplement percé de trous larges (5 à 8 mm), ou divisé en sections ouvertes.
Le déclenchement : Toutes les X heures ou tous les 2 jours, le réservoir tampon se vide d'un coup (en quelques minutes) par effet siphon ou via une vanne mécanique à minuterie qui s'ouvre en grand.
Pourquoi cela résout TOUS les problèmes ?
Contre l'effet vertical : Le flux d'eau est tellement massif et rapide qu'il submerge la surface du sol sur 30 ou 40 cm de large. La terre n'a pas le temps de tout avaler verticalement instantanément. L'eau est forcée de s'étaler horizontalement.
Contre l'évaporation : L'eau est envoyée d'un coup sous le paillage, pénètre immédiatement le sol en profondeur et le paillage se referme à sec par-dessus. Zéro évaporation style "mèche".
Zéro pression requise : C'est le poids de l'eau (le volume) et le diamètre du tuyau qui font le travail, pas la pression du réseau.
Pas de bouchage : Avec des trous de 6 mm, la poussière et la terre ne colmatent jamais le système, contrairement aux microporeux ou aux goutteurs.
C'est techniquement l'équivalent d'une solution à l'arrosoir, mais automatisé par la gravité.
Ce lin, à croissance rapide, offre une multitude de petites fleurs bleues délicates. C'est un excellent engrais vert, cultivé également pour sa fibre (tissus, matériaux isolants, etc.) et ses graines oléagineuses utilisées en condiment ou en huile.
En association avec les plants de pommes de terre, les tomates ou les aubergines, le lin bleu cultivé est un très bon répulsif à doryphores.
en pleine terre, à la volée
Utilisé comme engrais vert, le lin se sème généralement après les dernières gelées du printemps. Semer directement en place, sur un sol préalablement désherbé et griffé en surface, à la volée ou en lignes distantes de 3 cm, à raison de 5 à 10 g/m2. Tasser légèrement pour mettre les graines en contact avec la terre.
Faucher le lin avant sa montée en graines, le laisser au sol, comme un mulch, puis l'enfouir 3 semaines plus tard pour les cultures suivantes.
Tagetes minuta (la tagète des décombres) est de la famille des Asteraceae. Elle est originaire de la moitié sud de l'Amérique du Sud où elle est connue sous le nom de huacatay (du quechuawakatay)
Elle a été répandue dans le monde entier et notamment vers les vignes de la Côte Vermeille (Roussillon). Elle mesure entre 60 et 120 cm de haut, voire 2 m et pousse dans les décombres, les lieux arides, au bord des routes et des chemins (espèce plus ou moins nitrophile).
Plante fortement parfumée (odeur de fruit de la passion, de citronnelle et de pomme, de zeste de pamplemousse rose), elle est utilisée en parfumerie (huile essentielle) et comme épice pour des plats typiques de la cuisine Bolivienne et péruvienne.
Elle peut être utiliée en infusion pour traiter les infections respiratoires et gastriques.
Attention, sa sève peut provoquer des allergies cutanées.