Lysimaque de Chine, Lysimaque col de cygne

Lysimaque de Chine, Lysimaque col de cygne

Facile et robuste, la lysimaque col de cygne est assez peu courante dans les jardins, elle est pourtant une plante attrayante, adaptée pour les sols lourds.

N. scientifique Lysimachia clethroides
Famille Primulacées
Origine Chine, Japon
Floraisonjuillet à septembre
Fleurs  blanc
Typevivace ornementale
Végétationplante vivace
Feuillage persistant
Hauteur0,30 cm
Rusticité   rusique, jusqu’à -7°C
Exposition   soleil à ombre claire
Solhumifère à argileux, même lourd
Acidité légèrement acide à légèrement basique
Humidité frais
Utilisationmassif
Plantationprintemps, automne
Multiplicationdivision

La lysimaque de Chine, ou lysimaque col de cygne, Lysimachia clethroides, est une plante vivace caduque appartenant à la famille des Primulacées, au même titre que les primevères et les cyclamens. Lysimachia clethroides est originaire d’Asie, présente en Chine et au Japon, elle est naturalisée également en Russie, en Amérique du Nord et en Europe de l’est.

Description de Lysimachia clethroides

La lysimaque de Chine est une plante rhizomateuse, dont le rhizome souterrain, rougeâtre, fin et fibreux, développe une large touffe très régulière de tiges bien droites. Les tiges de la lysimaque de Chine s’élèvent de 60 à 90 cm, et portent des feuilles opposées, lancéolées, longues de 6 à 11 cm, vert vif. Durant l’été, de juillet à septembre en fonction du climat, les épis apicaux fleurissent de façon très originale. Les petites fleurs simples et blanches d’environ un centimètre sont massées en un épi recourbé en col de cygne. L’épi est très épais à la base et devient effilé à l’extrémité

Dans un large massif de lysimaque col de cygne, tous les épis sont régulièrement espacés et pratiquement tous orientés dans le même sens, créant un motif très original et régulier.

L’automne colore les feuilles d’un rouge orangé très lumineux.

Comment cultiver  Lysimachia clethroides ?

La lysimaque col de cygne apprécie un sol normal à frais qui ne se dessèche pas en été. Il demande une terre de ph aux environs de neutre, croît volontiers dans une exposition ensoleillée si le sol est humide, ou en mi-ombre dans un sol normal. Il supporte même éventuellement l’ombre claire.

Il est introduit au jardin au printemps, ou à l’automne (saison à préférer dans les climats plus secs). Lysimachia clethroides demande environ 2 années pour s’installer, et profite d’un peu de compost mélangé à la terre. En sol naturellement riche et humide, où il croît plus rapidement, il peut nécessiter d’être contenu par une bâche stop-racine.

Comment utiliser la lysimaque de Chine ?

La lysimaque col de cygne est assez peu courante dans les jardins, elle est pourtant une plante attrayante, adaptée pour les sols lourds.

Solide et facile, la plante est robuste, parfois peut-être un peu trop pour les massifs de plantes délicates, qu’elle peut étouffer. Néanmoins pour les jardins informels ou un peu sauvages, associée à d’autres plantes vigoureuses, le feuillage régulier de la lysimaque col de cygne forme un beau patch de verdure. Quant à ses fleurs, sans être grandes, elles apportent un graphisme intéressant. La floraison est longue, la fleur se maintient également bien en bouquet.

La lysimaque de Chine peut être associée avec des pulmonaires, des miscanthus, de la rhubarbe décorative, des iris de sols frais, du géranium des prés, de l’hémérocalle fauve ou citrine, de la Lysimachia ‘Firecraker’ (feuillage sombre), du Veronicastrum, de la renouée amplexicauledu fenouil… des plantes qui montrent la même vigueur et qui donneront des massifs exubérants et sans souci.

Comment multiplier la lysimaque de Chine ?

Les divisions sont faciles en fin d’été ou mieu, au printemps, au moment du redémarrage de la croissance.

Les semis est possible, mais n’est pas des plus évidents car un peu irrégulier, par contre quelques semis spontané peuvent apparaitre.

Espèces et variétés de Lysimachia

Le genre comprend environ 150 espèces

  • Lysimachia nummularia, l’herbe aux écus
  • Lysimachia vulgaris, la lysimaque commune
  • Lysimachia congestiflora, couvre-sol à fleurs jaunes
  • Lysimachia barystachis, épis blancs bien droits
  • Lysimachia fortunei, érigé mais de petite taille, fleurs blanches
  • Lysimachia ciliata ‘Firecracker’, au magnifique feuillage sombre

Iberis saxatilis ou iberis des rochers

Caractéristiques :

Couleur fleur : Blanc
Couleur feuillage : vert
Hauteur : 10 cm
Feuillaison : Janvier – Décembre
Floraison(s) : Avril – Août
Type de feuillage : persistant
Exposition : soleil
Type de sol : sec et frais.
Silhouette : Coussin
Densité : 9 au m²

Description de IBERIS saxatilis

Touffes arbustives formant des coussins étalés à feuillage persistant, vert sombre au printemps. Ils disparaissent sous un tapis de fleurs d’un blanc éclatant. Rocaille, muret, auge, bordure.

Coussins compacts. Fleurs blanches. Remontant.

Entretien de IBERIS saxatilis

Pincer après la floraison les fleurs fanées et le feuillage pour favoriser la repousse et la remontée de floraison.

IBERIS saxatilis s’utilise principalement pour ses fleurs.
IBERIS saxatilis est une plante à feuillage persistant.
IBERIS saxatilis supporte les sols calcaires.

Place au jardin, à gauche des escaliers

Bouture à partir de morceau apporté par papa en 2019

Escallonia

N. scientifique Escallonia
Origine Amérique du Sud
Floraisonété
Fleurs  blanc, rose, rouge
Typearbuste à fleurs
Végétationvivace
Feuillage persistant
Hauteurjusqu’à 3 m

Planter et cultiver

Rusticité  températures négatives tolérées en situation abritée
Exposition  soleil, mi-ombre
Solbien drainé, fertile
Acidité neutre, calcaire toléré
Humidité normal
Utilisationhaie taillée, haie libre, haie fleurie, haie basse
Plantationautomne, printemps
Multiplicationbouturage en septembre
Sensibilité les cochenilles

Le genre Escallonia comprend 59 à 79 espèces d’arbustes ou de petits arbres. Il appartient à la famille des Escalloniaceae (Escalloniacées), qui est elle-même parfois considérée comme une sous-famille des Saxifragacées. Ils sont originaires d’Amérique du Sud. L’escallonia est plaisant pour ses feuilles lustrées, sa longue floraison et sa propension à se régénérer de manière vigoureuse. Les sélections horticoles offrent une belle diversité de feuillage et de couleur de fleur tout en améliorant leur rusticité, ce qui permet de cultiver des escallonias presque partout en France.

Description du genre Escallonia

Escallonia regroupe un ensemble d’arbustes ou petits arbres aux feuilles le plus souvent persistantes (Escallonia virgata est cependant caduc). Cultivés en France, ils seront persistants ou semi-persistants quand le froid détruit leur feuillage. Les feuilles sont alternes, entières, souvent dentées, le plus souvent très luisantes et épaisses.

Les fleurs sont assez réduites, mais nombreuses, réunies en petites cimes axiales ou plus imposantes cimes terminales (E. laevis). Elles sont tubulaires s’épanouissant sur 5 lobes, de couleur blanche, rose ou rouge. Elles sont nectarifères et attirent les insectes, dont les abeilles et les papillons qui les pollinisent.

Comment cultiver les escallonias ?

Les escallonias sont des plantes vigoureuses, très faciles à cultiver. Ils s’adaptent tout sol un peu drainant, de légèrement acide à basique. Il supporte les terres siliceuses ou calcaires, sauf Escallonia rubra qui préfère de loin des terres neutres.

Les escallonias aiment le soleil qui les fait fleurir abondamment, mais accepte également une exposition mi-ombre. Une exception cependant avec les formes au feuillage doré : ils seront plus beaux s’ils sont abrités du soleil brûlant.

Comment utiliser l’escallonia ?

Laissé en forme libre, il produit souvent un agréable buisson aux branches arquées ou hérissées. Mais il se rabat aussi pour se mettre en forme s’il le faut et répond très favorablement à une taille pour se densifier.  Ils peuvent donc, en fonction de leur stature servir en isolé, en haie fleurie, ou en bordure basse.

Certains petits hybrides comme ‘Gold Brillant’, ‘Iveyi’ et ‘Red Dream’ peuvent même être maintenus en grand pot.

Les qualités des escallonias

  • Les escallonias sont persistants et denses, il forme des écrans opaques. Leurs feuilles sont belles et souvent luisantes.
  • les escallonias fleurissent longuement de mai à octobre.
  • leurs fleurs sont souvent parfumées. Elles sont mellifères et favorables à la biodiversité
  • ils sont résistants à la sécheresse une fois bien enracinés.
  • ils sont résistants aux entrées maritimes et au vent, ce sont donc des arbustes indiqués pour les jardins en bord de mer.
  • ce sont d’excellents brise-vent.
  • suite à une taille, au recépage ou au modelage, l’escallonia se régénère avec vigueur et sans difficulté : on en fait donc ce qu’on veut.
  • il se multiplie facilement par bouture ou séparation d’une tige basse racinée.
  • leur transplantation en automne ou en hiver est facile et la reprise est quasiment assurée sans trop de soins, si ce n’est des arrosages quand il fait trop sec.

Moins intéressant chez les escallonias

  • ils sont parfois un peu frileux, modérément rustiques. Un courant d’air glacé peut détruire toute une branche ou davantage. Cependant tant que les racines n’ont pas gelé, ils repartiront vigoureusement de souche. Certaines variétés sont plus rustiques que d’autres.
  • les fleurs sont mignonnes mais assez petites et disséminées sur l’arbuste, sauf pour l’espèce E. laevis.

Quelques espèces botaniques cultivées dans le genre

Escallonia alpina, rustique jusqu’à- 10 °C, est une espèce montagnarde aux fleurs roses (parfois presque blanches), idéale pour être taillée en haie haute, menée en bonsaï ou pour s’adosser à un rocher, car il se ramifie densément. Il peut être cultivé en bordure de mer supportant la sécheresse estivale comme les embruns et le vent.

Escallonia revoluta est une espèces originale, en arbre, aux feuilles et aux rameaux duveteux et à panicules terminales blanches.

Escallonia laevis ou Escallonia organensis, l’escallonia de Gardner est un excellent petit arbuste à grandes feuilles persistantes. Il est très coriace et rustique jusqu’à – 10 °C, résistant au vent, aux embruns, et à la sécheresse. Il est idéal pour les haies fleuries basses.

Escallonia laevis ‘Pink Ell’ est un cultivar nain impressionnant avec ses panicules terminales roses.

Escallonia laevis ‘Gold Ellen’, à feuilles assez grandes, très jaunes et ponctuellement marquées de vert sombre.

Escallonia rubra ou Escallonia macrantha, l’escallonia rouge est une espèce étalée très souvent cultivée sous différents cultivars. Cet escallonia est rustique jusqu’à -12 °C. Particulièrement robuste et vigoureux, il s’est même naturalisé en Europe et en Nouvelle-Zélande. Mais à l’inverse des autres espèces, il supporte mal les terres calcaires. La variété ‘Crimson Spire’ a remporté le prix du mérite du jardin de la Royal Horticultural Society.

Ex de cultivar : Escalonia macrantha ‘Donard Star’, à grandes fleurs roses et grandes feuilles.

Escallonia virgata, est une des rares espèces à feuillage caduc, mais aussi l’une des plus rustiques. Ses fleurs sont blanc pur. Il est très utilisé dans les croisements pour apporter de la rusticité dans les sélections horticoles.

Escallonia bifida (ou Escallonia montevidensis) est une belle espèce de petit arbre de 3 m, un peu fileuse malheureusement. Ses feuilles persistantes, assez grandes, vert sombre sont de belle texture, elles contrastent joliment avec ses fleurettes blanc pur bien étalées. Il a gagné le Prix ​​du mérite du jardin de la Royal Horticultural Society, mais nécessite la protection d’un mur, n’étant rustique que jusqu’à -5 °C. Idéalement, il est palissé contre un mur qui le protège des vents glacés.

Escallonia myrtilloides est un petit arbre de 5/6 m, aux petites feuilles persistantes et au branchage étagé (jolie forme de pagode). Ses fleurs sont blanc jaunâtre.

Quelques variétés hybrides d’escallonias

La plupart des escallonias horticoles sont des croisements issus de Escallonia macrantha (rubre) et de Escallonia virgata.

  • la maison Donard a créé une série d’excellents cultivars, hybridés surtout à partir de l’espèce caduque et rustique Escallonia virgata
  • Escallonia ‘Donard Seedling’ est l’une des plus rustiques, car elle supporte des gelées atteignant -15 °C.
  • Escallonia ‘Pride of Donard’ est vigoureux, dense, facile à cultiver, idéal pour les haies ou bordures basses.
  • Escallonia ‘Apple Blossom’, aux fleurs rose tendre très lumineuses.
  • Escallonia ‘Red Dream’ est nain avec un port compact en boule et des fleurs très foncées
  • Escallonia ‘Iveyi’, aux branches arquées couvertes de fleurs blanches.
  • Escallonia ‘Gold Brillant’ montre un feuillage doré sur lequel scintillent les fleurs rose foncé.
  • Escallonia x ‘Golden Carpet’ est rampant avec un feuillage jaune.
  • Escallonia ‘Glowing Embers ‘, est un petit arbuste rond et compact au feuillage luisant jaune orangé et fleurs fuchsia.

La multiplication des escallonias

Les escallonias se multiplient aisément par boutures herbacées en juin, que vous planterez dans des pots individuels contenant un mélange composé à moitié de terre de jardin à moitié de sable. Vous les garderez dans un endroit bien chaud à l’ombre sans jamais laisser dessécher complètement la terre. Couvrez le tout d’un sac plastique transparent que vous maintiendrez au pot à l’aide d’un élastique. Procédez de même en septembre sur des tiges semi-ligneuses et en hiver sur les branches bien lignifiées.

Espèces et variétés de Escallonia

Le genre comprend plus de 50 espèces

  • Escallonia bifida pour sa floraison blanche réunie en panicules,
  • Escallonia ‘Edinensis’ qui présente des rameaux arqués et des fleurs rouge rosé en forme de coupes aplaties,
  • Escallonia rubra intéressant pour son écorce brune qui s’exfolie et ses fleurs rouges tubulaires.

Article de https://www.aujardin.info/plantes/escallonia.php

Place au jardin bouture d’un plant , mis en bout de pont du bassin puis ensuite mis à l’entrée du chemin en 2021

Iphéion Tristagma uniflorum

Rusticité rustique, -16°C
Exposition   plein soleil jusqu’à mi-ombre
Soltolérant
Acidité ph légèrement acide à légèrement neutre
Humidité normal
Utilisationparterre, bordure, pelouse
Plantationautomne
Multiplicationdivision des bulbes, semis

Petite fleur étoilée qui annonce le printemps, l’Ipheion uniflorum est une plante à bulbe originaire du Paraguay et d’Argentine. De culture facile, mais de croissance assez lente, cette robuste petite plante aime à s’installer sur la durée, dans les massifs ou au milieu de la pelouse. Elle s’est naturalisée sur divers autres continents, et peut être rencontrée parfois dans les alpes.

Description

Ipheion uniflorum montre des feuilles rubanées vertes, longues de 30 cm pour quelques millimètres de large, que l’on peut confondre avec de l’herbe tendre. Les feuilles dégagent une odeur légèrement aillées lorsqu’on les froisse. A partir de mars, les iphéions fleurissent : C’est la forme toute simple en étoile qui donne tant de charme à cette fleur de 4 à 5 cm de diamètre. Elle présente une corolle de 6 tépales, d’abord soudés en tube, puis divisés. Ces fleurs sont solitaires ou par deux, portées par une tige de 10 à 15 cm. Ipheion uniflorum dégage un agréable parfum de miel. Chaque bulbe produit plusieurs tiges florales, ce qui explique la durée de la floraison. Le coloris de la fleur varie du blanc au bleu pale, ou parfois lilas.

Comment planter Ipheion uniflorum ?

Les iphéions se plantent de septembre à novembre, dans un sol normalement frais, riche et drainant, de préférence au soleil, bien qu’il supporte la lumière tamisée. Ils seront du plus bel effet plantés en grand nombre, offrant un tapis d’étoiles bleutées. Ipheion uniflorum est mis en terre à une profondeur de 7 à 8 cm à la base du bulbe.

Ces bulbes fleurissent de mars à avril : 8 semaines sans discontinuer. Le cycle de la plante se termine en été, lorsque les feuilles jaunissent et disparaissent. L’iphéion aime à s’installer sur plusieurs années, on peut cependant le diviser ou le transplanter tous les 5 ans.

Comment multiplier ses iphéions ?

Par graines. On obtient les graines d’iphéion en laissant les capsules venir à maturité. Lorsque celles-ci s’ouvrent, les graines sont semées immédiatement, puisqu’elles supportent mal la conservation. On peut faire un semis direct sur une terre propre, ou semer sous châssis froid, et repiquer au bout d’un an. Il arrive que l’iphéion se ressème spontanément. Il peut se naturaliser dans votre jardin. Les plantules issues de graines mettent environ 3 ans avant de fleurir. Le semis ne permet pas de conserver les variétés, mais peut offrir un intérêt si vous souhaitez des variations.

Par division des bulbes en été. Lorsque les bulbes sont en fin de cycle, les feuilles jaunissent, c’est la meilleure période pour les diviser. Il vaut mieux les replanter immédiatement pour éviter aux bulbes de se dessécher. La division permet de reproduire une variété à l’identique.

Le saviez-vous ?

Les iphéions ont été découverts en 1830 en Argentine, mais durant des décennies, ces petits bulbes ne trouvaient pas leur place dans la classification. Les botanistes les ont placés dans différents genres, sans réellement se mettre d’accord. Ils sont connus parfois sous d’autres nominations. Ils ont été appelés autrefois Brodiaea uniflora ou Triteleia uniflora, mais sont aujourd’hui écartés de ces 2 genres, classés dans une autre famille.

Espèces et variétés de Ipheion

Différents cultivars ont été sélectionnés, aux couleurs plus prononcées : ‘Frole Mill’ est pourpre, ‘Wisley bleu’ est bleu, ‘Charlotte Bishop’ est rose , et ‘Alberto Castillo’ plus grandes et blanches

Article de  https://www.aujardin.info/plantes/ipheion-uniflorum.php

Place dans le jardin au sud Est du bassin

Quand bouturer les plantes

Les plantes à bouturer de février à mars

Buis
Cactus de Noël (Schlumbergera)
Chrysanthème
Cytise
Deutzia
Lantana
Lierre
Saule
Tamaris

Les plantes à bouturer d’avril à mai

Lavande

Les plantes à bouturer en été (de juin à août)

Abélia
Abutilon
Althéa
Arbre à perruque
Arbre aux papillons (Buddléia)
Bignone
Bruyère
Caryoptéris
Clématite
Cognassier du Japon
Corête du Japon
Cotonéaster
Escallonia
Hortensia
Jasmin d’hiver
Laurier-rose
Laurier-tin
Lilas (Syringa)
Lilas des Indes (Lagerstroemia)
Millepertuis
Oranger du Mexique
Passiflore
Pérovskia
Potentille
Seringat (Jasmin des poètes)
Weigélia

Les plantes à bouturer en fin d’été et en automne (de septembre à novembre)

Anthémis
Aucuba
Bougainvillée (Bougainvillier)
Forsythia
Fuchsia
Fusain
If
Jasmin étoilé
Laurier-cerise
Pélargonium
Pyracantha (Buisson-ardent)
Santoline
Sureau
Rosier

Coquelourde des jardins

Coquelourde des jardin – Lychnis coronaria

Botanique

Nom latin  : Lychnis coronaria
Famille  : Caryophyllacées
Origine  : Europe méridionale, Asie occidentale
Période de floraison : de juillet jusqu’à l’automne
Couleur des fleurs  :  pourpre, blanche
Type de plante : plante ornementale
Type de végétation : vivace à vie brève, bisannuelle
Type de feuillage  : persistant
Hauteur : 60 cm

Planter et cultiver

Rusticité  : très rustique, -29°C
Exposition  :  ensoleillée à ombre partielle
Type de sol : pauvre et caillouteux, mais tolérant
Acidité du sol  : neutre à basique
Humidité du sol  : normal à sec
Utilisation : massif, bouquet, terrains difficiles
Plantation, rempotage : printemps, automne
Méthode de multiplication : semis

Généralités

Lychnis coronaria, la coquelourde des jardins, est une plante bisannuelle, ou vivace à vie brève de la famille des Caryophyllacées. Le genre Lychnis est proche des Silena, les silènes, la frontière entre ces deux genre étant parfois controversée.

Originaire de d’Europe, la coquelourde des jardins est une plante cultivée depuis des générations, offrant au jardinier une plante facile de culture et très belle, capable de s’implanter dans les sols les plus difficiles. Lychnis coronariaapporte un beau feuillage feutré gris pâle qui met admirablement en valeur sa floraison durable.

Description de la coquelourde des jardins

Lychnis coronaria est une plante de cycle bisannuelle. La première année, elle forme une rosette basale de 15 cm de hauteur, formée de nombreuse feuilles lancéolée, feutrées de gris-blanc. De plus, ce feuillage très décoratif est persistant en hiver. La seconde année, la coquelourde des jardins émet ses hampes florales raides en été et produit un large racème aux fleurs rondes et veloutées, plates et bien espacées, de couleurs pourpre pour la forme de base, couleur remarquablement mise en valeur par le feuillage blanchâtre. Les fleurs éclosent durant les mois d’été. Une fois fécondées par les insectes, les fleurs produisent une multitude de petites graines, qui s’éparpillent alentour dès que l’on effleure les tiges.

La forme blanche est très lumineuse, et tend à éclaircir encore l’effet du feuillage.

Culture de la coquelourde du jardin

Lychnis coronaria est une plante très facile de culture, idéale pour fleurir les coins de terre les plus incultes. Tolérant sur le type de sol, tant que celui-ci n’est pas trop acide, la coquelourde supporte un sol pauvre, sec, une situation très chaude et ensoleillée. Ce qui ne l’empêche pas de réussir en jardin plus riche et en ombre légère.

Pour implanter la coquelourde dans son jardin, rien ne vaut le semis. Mais la plante, notamment pour des variétés, peut-être transplantée au début du printemps et à la fin de l’été entre sa première et sa deuxième année. Une plante transplantée au moment de sa floraison, mourra aussitôt après la fin de la floraison. Cela peut être utile si vous désirez une variété particulière : il faut alors laisser venir les graines à maturité, et les ensemencer pour la pérenniser.

Comment semer la coquelourde ?

Semis surveillé. Pour des semis surveillés, Lychnis coronaria est semé en caissette en mai-juin. La germination se fait en moins de 2 semaines à 20°C. Les jeunes plantes sont repiquées au jardin en septembre, ou en mars.

Semis direct. La plante se multiplie très bien par semis direct, technique qui donne un meilleur résultat sur des zones sèches et incultes. Les graines se ressèment d’ailleurs abondamment par elles-mêmes si les conditions sont favorables. Une plante issue d’un semis directe est capable de survivre et de refleurir la troisième année. Il faut alors couper les hampes florales à l’automne.

Pour certain, la coquelourde des jardins semblera se ressemer trop abondamment. Les plantes en surplus, jeunes ou plus fortes s’arrachent très facilement en tirant dessus à la main. On peut toujours limiter l’ensemencement en coupant les hampes avant la maturité des graines. Cette propension à coloniser chaque recoin inculte la rend cependant précieuse, et donne une impression de naturel très agréable.

Espèces et variétés de Lychnis

15 à 20 espèces dans ce genre
Lychnis chalcedonica, la croix de Jérusalem
Lychnis alpina, espèce des Alpes de 15 cm de haut
Lychnis flos-cuculii, la silène à fleur de coucou
Lychnis coronaria ‘Alba’ aux fleurs blanc pur
Lychnis coronaria ’Oculata’ et ‘Angel Blush’ montrent des fleurs blanches maculées de rose pâle
Lychnis coronaria ‘Artropurpurea’ sont plus rouges
Lychnis coronaria ‘Hutchinson’s cream’, fleurs blanches sur feuillage panaché de crème

Aussi sur : http://nature.jardin.free.fr/vivace/ft_coquelourde.html

Conférence sur la multiplication des rosiers par Norbert Legros, résumé perso

Jusqu’au XVIIème siècle, il y avait au monde entre 7 à 17 rosiers différents seulement
Rosa Alba
Rosa Gallica
Rosa Provin (rosier officinal utilisé par les apothicaires)
Rosa Damascena (remontante)
Rosa Moschata (très parfumée tardive)

Sous l’Empire, Joséphine a donné l’intention et l’impulsion de la culture des roses
Elle a travaillé avec André Dupont, postier et collectionneur de roses
A la Malmaison il y eut ainsi environ 250 rosiers différents
Il y eut des inventaires de fait mais pas sur les rosiers donc nous n’en savons pas plus

– 1814 mort de Joséphine
– 1820 l’on répertoire alors 1700 rosiers différents dans le monde, se sont principalement des rosiers remontant sous forme d’hybridation entre la rose Gallica et les roses chinoises. Les roses de Thé remontantes.
– 1906 environ 11000 roses dont 10000 sont françaises (182 obtenteurs dans le monde dont 132 français)
– Aujourd’hui on peut considérer que nous avons entre 45 à 55000 roses différentes (avec ou sans certificat d’obtention végétal)

** BOUTURAGE **
AVRIL
– tiges herbacées faire bouture à la chaleur mais en gardant le pied humide
MAI à DECEMBRE
– sur tige de l’année de préférence avec Talon, en bouturage classique
Peut se faire en plein soleil en pleine terre

On peut aussi faire du bouturage de racines en laissant affleurer des racines en terre.

** GREFFE **
Porte greffe : églantier ou
ROSA CANINA (PH5 à 9) supporte la sécheresse et vivent assez longtemps
ROSA MULTIFLORA (sans épines pour culture en pots)

– Greffon : prendre un oeil au milieu car l’oeil sous une fleur sera florifère mais pas vigoureux et l’oeil en bas sera vigoureux mais peu florifère.

On peut mettre deux yeux par porte greffe pour une meilleure chance de réussite.

Au bout de 3 semaines on sait si cela a pris, donc soit c’est bon soit c’est raté, alors il faut couper le rafia car risque de trop serrer.

Si greffe en septembre (à oeil dormant) , en janvier on peut rabattre le porte greffe.
Pour déjà préformer le buisson on peut pincer lorsqu’on arrive à 4 feuilles

** HYBRIDATION **
La mère donne la tige et le feuillage
Le père donne la beauté de la rose
La couleur est donnée par les deux

ROSE MERE : enlever pétales et étamines mettre un petit sac en papier dessus
ROSE PERE : récupérer le pollen sur les étamines

Le lendemain enlever le sac plastique, le pistil est doit être un peu collant, saupoudrer alors avec le pollen des étamines du père

Mettre une étiquette, il n’est pas nécessaire de remettre le sac car la plante a tendance à privilégier la fécondation par un pollen externe.

L’hybridation se fait par temps sec avant le 15 juillet pour donner le temps au fruit de se développer et nous donner les graines

Ensuite récupérer les cynorhodons (en octobre souvent) mettre les graines au frigos 1 à 2 mois puis semer en janvier au froid dans une terre légère sableuse, levée en général début février.

 

Voilà pour le résumé de la conférence de Norbert Legros du 13 mars 2019 à Avranches.

Site : Fleurs et Jardins du Coutançais

Gaura (Fleur d’Isabelle Moulin)

Fiche technique

Type de plante : vivace
Dimensions : de 80 cm à 1,20 m
Semis : en terrine ou sous châssis entre mars et juin
Plantation : en godet, au printemps
Floraison : juin à octobre
Exposition : soleil
Sol : bien drainé
Arrosage : en période de sécheresse
Rusticité : – 20 °C

Conditions de culture

Cette plante se satisfait d’une terre ordinaire, même pauvre et sèche, à condition que l’eau s’en écoule très vite. Cette exigence respectée, elle résiste plutôt bien au froid (jusqu’à – 20 °C) et à la sécheresse. De croissance rapide, ses touffes légères s’élèvent jusqu’à 1 m. Elle a une durée de vie relativement brève, mais se ressème spontanément.

Entretien et autres soins

En saison, couper régulièrement les tiges défleuries. Laisser quelques unes monter à graines. En fin d’automne, rabattre les touffes à 10 cm du sol. La souche des gauras à fleurs roses doit être protégée en régions froides. Les gauras à fleurs blanches sont plus rustiques.

Strobilanthes dyerianus

Nom commun : Strobilante
Cycle :  Annuel

Température : 4°C –  33°C
Hauteur maximum : 145 cm
Largeur maximum : 110 cm

Strobilante (Strobilanthes dyerianus) – Floraison

Fleurit en été, mais les fleurs ne sont pas aussi voyantes que le feuillage. Les fleurs sont en forme d’entonnoirs, bilabiales et portent des capuchons.

Description

Prisé davantage pour son feuillage exotique que pour ses fleurs, cette surprenante plante a une belle forme évasée qui remplit parfaitement les pots. Se pare à l’automne de courtes pointes de fleurs bleu pâle de 3 cm en forme d’entonnoir. Apprécie les sols humides. Hauteur de 60 cm. Plante annuelle.

Croissance

Plantes vivaces feuillues ou conifères, ou arbustes à tige tendre. Nécessite une ombre partielle. Peut atteindre une taille d’1,20 m et 90 cm de largeur. Plantes résistantes qui conviennent bien à une bordure herbacée. Les espèces tendres conviennent bien dans des couvertures d’été, ou cultivées en serre chaude.

Multiplication

Reproduisez par les graines au printemps à 13-18°C. Peut également se propager à partir de boutures de bois tendre ou basales au printemps.

Maladie

Parfois sujet aux cochenilles et au pourridié des racines.
Les Strobilanthes sont originaires des régions boisées d’Asie et de Madagascar. Il en existe 250 espèces.

Nécessite un arrosage régulier et un sol riche avec une quantité abondante de matière organique. Arrosez généreusement pendant la saison de végétation, modérément en hiver. Prospère en sol riche, léger et bien drainé.

Article du net : Jardin et maison

Viburnum plicatum

 

Exposition

La viorne de Chine apprécie le plein soleil tamisé par de grands arbres surtout dans les régions du Sud, ailleurs elle préfère le plein soleil. Un endroit protégé des vents dominants est requis pour cette plante.

Sol

Offrez à la viorne de Chine un sol neutre à acide. Évitez les sols trop calcaires qu’elle tolère très mal. Faites un apport de terre de bruyère et de compost bien décomposé à la plantation pour lui assurer un bon départ.

Arrosage

Arrosez régulièrement après la plantation et d’avril à l’automne pour obtenir une belle floraison. Paillez le sol avec des écorces de pin ou des aiguilles de pin durant la saison chaude pour maintenir la terre humide. En hiver, et une fois la plante bien installée, laissez faire la nature.

Amendement

Griffez un peu de poudre de corne broyée et de sang séché au pied de la viorne de Chine en mars puis en août.

Taille

Inutile de tailler cette plante qui prend un joli port étalé au fil des années. Seule la suppression du bois mort sera nécessaire en hiver.

Rusticité

La viorne de Chine est très rustique puisqu’elle résiste bien jusqu’à -15°C voire -20°Cen sol bien drainé.

Multiplication de la viorne de Chine

Le semis s’effectue en automne sous châssis froid dès la maturité des graines en automne. Le rempotage des plantules intervient au printemps et leur mise en place définitive au jardin sera effectuée l’année suivante.

Le bouturage donne des résultats plus fiables et plus rapides ; il se pratique en été à température ambiante à partir de boutures herbacées à talon.

Viburnum plicatum : en pratique

  • Exposition : soleil, mi-ombre.
  • Sol : drainé, frais, acide, fertile.
  • Type de végétation : vivace.
  • Rusticité : – 20°C.
  • Maladies et parasites armillaire en sol mal drainé, pucerons noirs.

Variétés de Viburnum plicatum

  • Viburnum plicatum : floraison blanche d’avril à mai. Jusqu’à 4 m de hauteur pour 6 d’étalement.
  • Viburnum plicatum ‘Pink Beauty’ : sujet compact, culture envisageable en pot. Floraison rosée en mai/juin. Deux mètres en tous sens.
  • Viburnum plicatum ‘Mariesii’ : une des variétés les plus communes. Port étalé, feuillage étagé, floraison très dense de mai à juillet. 2 m de hauteur pour 4 m d’étalement. Port légèrement conique.
  • Viburnum plicatum ‘Mary Milton’ : explosion de gros pompons roses en début de printemps. Feuillage automnal remarquable. 3 m en tous sens.
  • Viburnum plicatum ‘Summer Snowflake’ : très florifère et remontant. Fleurs blanches de mai à fin juillet. 2 m de hauteur pour 3 m d’étalement.