Nourrir les perruches ondulées en aliments frais

Les fruits et les légumes regorgent de vitamines et de minéraux essentiels pour le bien-être d’une perruche. Tandis que ces besoins nutritionnels sont généralement remplis grâce à un bon mélange de graines, vous devriez toujours offrir des aliments frais à vos oiseaux. Explorer et goûter les aliments de différentes textures avec leur langue fait partie de l’expérience sensorielle de la perruche et la maintient en alerte, curieuse et heureuse. Contrairement aux enfants humains, les perruches peuvent jouer avec leur nourriture sans problème !

Fruits et légumes pour perruches

Donnez toujours à vos perruches des fruits et des légumes crus, jamais cuits ni transformés de quelque façon que ce soit. Elles sont gourmandes par nature et vous rencontrerez des difficultés uniquement si vous les avez nourries pendant trop longtemps d’un régime constitué de graines. Cela peut les rendre difficiles et vous devrez retirer le plateau de graines pendant quelques heures, jusqu’à ce qu’elles aient grignoté les nouveaux aliments. Dans le pire des cas, cela ne posera problème que pour les petites cages, où les perruches auront d’abord peur des aliments qui leur sont nouvellement présentés. Les oiseaux ayant ce tempérament prendront plus de temps pour s’ajuster à de nouveaux jouets et accessoires ajoutés dans la cage. Néanmoins, malgré une première réticence devant des fruits frais introduits dans leur cage, une fois qu’ils y auront goûté, ils les adoreront, même si toutes les perruches sont différentes et que certaines peuvent être particulièrement difficiles !

Proposez de nouveaux aliments dans des bols et gamelles habituelles afin de tenter votre perruche

Qu’importe si des aliments ont été entamés ou laissés intacts à la fin de la journée : dans tous les cas, retirez-les de la cage. De nombreux aliments frais, surtout les fruits, sont riches en sucre, ce qui propage des bactéries comme une boîte de pétri. Les bactéries proliférant ainsi peuvent tuer les perruches.

Légumes pour perruches

Les légumes devraient faire partie de l’alimentation des perruches au quotidien. Tant qu’il y a également des graines à disposition, elles arrivent généralement à équilibrer elle-même leur régime. Si vous remarquez que les fientes d’oiseau sont plus liquides, elle a sans doute un peu abusé des aliments frais. Donnez-lui-en moins pendant un jour ou deux jusqu’à ce que ses déjections reviennent à la normale.

Voici une liste de légumes bons pour la santé des perruches : Votre oiseau manifestera des préférences pour certains, mais il est rare qu’il s’habitue complètement à la liste complète :

  • Asperge
  • Aubergine (la partie principale uniquement, sans le « chapeau »)
  • Betterave
  • Blette
  • Broccoli
  • Carottes (et leurs feuilles)
Les perruches ondulées adorent les carottes
  • Céleri (seulement les branches)
  • Chicorée
  • Chou chinois
  • Chou de Milan
  • Chou-fleur
  • Chou kale
  • Chou-rave
  • Choux de Bruxelles (émincés)
  • Concombre
  • Coriandre
  • Courge
  • Courgette
  • Cresson
  • Endive
  • Épinards
  • Fenouil
  • Feuilles de navet
  • Maïs
  • Moutarde brune
  • Pak-choï
  • Panais
  • Patates douces
  • Persil
  • Pois (écossés)
  • Poivrons et piments
  • Potiron
  • Radis
  • Rutabaga
  • Salsifis
  • Tomates (celles qui sont mûres uniquement)
  • Topinambour
  • Verts de printemps
  • Yam

Aliments naturels pour perruches

En plus d’une portion quotidienne de légumes, vous pouvez donner un supplément de ces herbes courantes à votre oiseau. Souvenez-vous qu’il est interdit de ramasser des fleurs sauvages : la liste suivante se limite donc aux plantes et herbes de jardin lambda. Les oiseaux mangeront les feuilles et les graines.

Les perruches raffolent d’herbes fraîches en tout genre

Avertissement : si vous avez eu recours à un pesticide ou à un produit chimique quel qu’il soit près de l’endroit où vous ramassez ces plantes et herbes, ne les donnez en aucun cas à votre animal.

  • Cardère sauvage (Dipsacus fullonum) – têtes de semence Les pinsons et bouvreuils en raffolent, mais les perruches peuvent également l’apprécier. La cardère sauvage n’est pas une plante de jardin très courante, mais vous pouvez trouver des têtes de semence séchée le long des sentiers et dans les champs en automne. Élaguez l’enveloppe défensive piquante, et coupez les têtes de semence en sections pour permettre à vos oiseaux d’accéder facilement aux graines.
  • Grand plantain (Plantago major) – feuilles et têtes de semence
  • Molette à berger, capselle, bourse de Judas, moutarde de Mithriade (Capsella bursa-pastoris)
  • Orties (Urtica dioica) – graines et feuilles fraîches (trempez-les d’abord dans de l’eau chaude pour vous débarrasser des épines)
  • Pissenlit (Taraxacum officinale) – feuilles
  • Plantain lancéolé (Plantago lanceolata) – feuilles et têtes de semence
  • Stellaire intermédiaire (Stellaria media) – plante entière et graines
  • Trèfle blanc (Trifolium repens) – fleurs et graines
  • Vélar fausse giroflée (Erysimum cheiranthoides) – feuilles et graines
  • Vesce craque (Vicia cracca) – plante, fleur et graines

N’offrez pas à vos perruches de plantes ornementales de jardin ou d’intérieur, à moins d’avoir reçu l’approbation d’un expert l’ayant jugée sans danger et comestible. Il existe bien trop de plantes décoratives pour en faire une liste complète, mais le souci officinal (Calendula officinalis) est un bon aliment pour les perruches, donc si vous ne voulez pas sacrifier les fruits de votre jardinage, récoltez les graines en août et donnez-les à manger aux vôtres. Les oiseaux ont également un faible pour les graines de camomille (Matricaria chamomilla), qui poussent dans certains jardins.

Herbes pour les perruches

Vous pouvez donner aux perruches de l’herbe en petite quantité : elles seront contentes d’avoir un peu de variété dans leurs repas. Comme elles adorent se rouler dans des feuillages humides, si vous leur préparer des bouquets d’herbes ficelés et trempés dans l’eau, elles s’en serviront pour faire leur toilette !

La liste ci-dessous inclut des herbes courantes qui peuvent servir de nourriture aux perruches. Vous pouvez toutes les faire pousser vous-même ou en trouver en supermarché.

  • Basilic (Ocimum basilicum)
  • Bourrache (Borago officinalis)
  • Cerfeuil (Anthriscus cerefolium)
  • Ciboulette (Allium schoenoprasum)
  • Citronnelle (Cymbopogon citratus)
  • Coriandre (Coriandrum sativum)
  • Cresson (Lepidium sativum)
  • Estragon (Artemisia dracunculus)
  • Fenouil (Foeniculum vulgare)
  • Livèche (Levisticum officinale)
  • Marjolaine (Origanum majorana)
  • Mélisse officinale (Melissa officinalis)
  • Oseille (Rumex acetosa)
  • Pimprenelle (Sanguisorba minor)
  • Pourpier (Portulaca oleracea)
  • Roquette (Eruca sativa)
  • Sarriette commune (Satureja hortensis)

Les herbes suivantes sont à donner en petites quantités car elles peuvent irriter le système digestif des perruches si celles-ci en abusent :

  • Aneth (Anethum graveolens)
  • Menthe (Mentha – il existe de nombreuses variétés)
  • Origan (Origanum vulgare)
  • Persil (Petroselinum crispum) Attention : les perruches y prennent goût, mais en grande quantité, le persil peut ralentir voire empêcher l’absorption du calcium. De plus, le persil est légèrement toxique, mais votre oiseau devra en dévorer pendant plusieurs jours pour se sentir patraque.
  • Romarin (Rosmarinus officinalis)
  • Sauge (Salvia officinalis)

Fruits pour perruches

En règle générale, mieux vaut offrir des fruits avec modération. Les perruches n’ont pas forcément le bec sucré, mais il est facile de leur donner trop de fruits sucrés. Proposez-leur deux ou trois petites quantités deux fois par semaine.

  • Abricot
  • Alisier blanc (Sorbus aria)
  • Ananas
  • Baie de sureau (mûres, et sans les feuilles ni les tiges, qui sont toxiques)
  • Banane
  • Canneberge
  • Cerise (dénoyautée)
  • Coing
  • Cornouiller (amer, mais certaines perruches en sont friandes)
  • Cynorhodon (coupé en deux)
  • Fraise
  • Framboise
  • Fruit de la passion
  • Goyave
  • Grenadine
  • Groseillier (à grappes noires, rouges et blanches)
  • Groseillier à maquereau
  • Kaki (ceux qui sont mûrs uniquement)
  • Kiwi
  • Litchi
  • Mangue
  • Melon de tout type
  • Mûre sauvage
  • Mûrier
  • Myrtille
  • Myrtille américaine
  • Nectarine (dénoyautée)
  • Nèfle du Japon
  • Orange et semblables (clémentines, mandarines, satsuma, etc.)
  • Papaye
  • Pêche (dénoyautée)
  • Poire (tranche, sans les pépins)
  • Pomme (tranche, sans les pépins)
  • Prune
  • Prunellier (épine noire) (congelez d’abord les fruits pour les débarrasser de leur amertume)
  • Raisin


 

Article complet ici 

Lysimaque de Chine, Lysimaque col de cygne

Lysimaque de Chine, Lysimaque col de cygne

Facile et robuste, la lysimaque col de cygne est assez peu courante dans les jardins, elle est pourtant une plante attrayante, adaptée pour les sols lourds.

N. scientifique Lysimachia clethroides
Famille Primulacées
Origine Chine, Japon
Floraisonjuillet à septembre
Fleurs  blanc
Typevivace ornementale
Végétationplante vivace
Feuillage persistant
Hauteur0,30 cm
Rusticité   rusique, jusqu’à -7°C
Exposition   soleil à ombre claire
Solhumifère à argileux, même lourd
Acidité légèrement acide à légèrement basique
Humidité frais
Utilisationmassif
Plantationprintemps, automne
Multiplicationdivision

La lysimaque de Chine, ou lysimaque col de cygne, Lysimachia clethroides, est une plante vivace caduque appartenant à la famille des Primulacées, au même titre que les primevères et les cyclamens. Lysimachia clethroides est originaire d’Asie, présente en Chine et au Japon, elle est naturalisée également en Russie, en Amérique du Nord et en Europe de l’est.

Description de Lysimachia clethroides

La lysimaque de Chine est une plante rhizomateuse, dont le rhizome souterrain, rougeâtre, fin et fibreux, développe une large touffe très régulière de tiges bien droites. Les tiges de la lysimaque de Chine s’élèvent de 60 à 90 cm, et portent des feuilles opposées, lancéolées, longues de 6 à 11 cm, vert vif. Durant l’été, de juillet à septembre en fonction du climat, les épis apicaux fleurissent de façon très originale. Les petites fleurs simples et blanches d’environ un centimètre sont massées en un épi recourbé en col de cygne. L’épi est très épais à la base et devient effilé à l’extrémité

Dans un large massif de lysimaque col de cygne, tous les épis sont régulièrement espacés et pratiquement tous orientés dans le même sens, créant un motif très original et régulier.

L’automne colore les feuilles d’un rouge orangé très lumineux.

Comment cultiver  Lysimachia clethroides ?

La lysimaque col de cygne apprécie un sol normal à frais qui ne se dessèche pas en été. Il demande une terre de ph aux environs de neutre, croît volontiers dans une exposition ensoleillée si le sol est humide, ou en mi-ombre dans un sol normal. Il supporte même éventuellement l’ombre claire.

Il est introduit au jardin au printemps, ou à l’automne (saison à préférer dans les climats plus secs). Lysimachia clethroides demande environ 2 années pour s’installer, et profite d’un peu de compost mélangé à la terre. En sol naturellement riche et humide, où il croît plus rapidement, il peut nécessiter d’être contenu par une bâche stop-racine.

Comment utiliser la lysimaque de Chine ?

La lysimaque col de cygne est assez peu courante dans les jardins, elle est pourtant une plante attrayante, adaptée pour les sols lourds.

Solide et facile, la plante est robuste, parfois peut-être un peu trop pour les massifs de plantes délicates, qu’elle peut étouffer. Néanmoins pour les jardins informels ou un peu sauvages, associée à d’autres plantes vigoureuses, le feuillage régulier de la lysimaque col de cygne forme un beau patch de verdure. Quant à ses fleurs, sans être grandes, elles apportent un graphisme intéressant. La floraison est longue, la fleur se maintient également bien en bouquet.

La lysimaque de Chine peut être associée avec des pulmonaires, des miscanthus, de la rhubarbe décorative, des iris de sols frais, du géranium des prés, de l’hémérocalle fauve ou citrine, de la Lysimachia ‘Firecraker’ (feuillage sombre), du Veronicastrum, de la renouée amplexicauledu fenouil… des plantes qui montrent la même vigueur et qui donneront des massifs exubérants et sans souci.

Comment multiplier la lysimaque de Chine ?

Les divisions sont faciles en fin d’été ou mieu, au printemps, au moment du redémarrage de la croissance.

Les semis est possible, mais n’est pas des plus évidents car un peu irrégulier, par contre quelques semis spontané peuvent apparaitre.

Espèces et variétés de Lysimachia

Le genre comprend environ 150 espèces

  • Lysimachia nummularia, l’herbe aux écus
  • Lysimachia vulgaris, la lysimaque commune
  • Lysimachia congestiflora, couvre-sol à fleurs jaunes
  • Lysimachia barystachis, épis blancs bien droits
  • Lysimachia fortunei, érigé mais de petite taille, fleurs blanches
  • Lysimachia ciliata ‘Firecracker’, au magnifique feuillage sombre

Iberis saxatilis ou iberis des rochers

Caractéristiques :

Couleur fleur : Blanc
Couleur feuillage : vert
Hauteur : 10 cm
Feuillaison : Janvier – Décembre
Floraison(s) : Avril – Août
Type de feuillage : persistant
Exposition : soleil
Type de sol : sec et frais.
Silhouette : Coussin
Densité : 9 au m²

Description de IBERIS saxatilis

Touffes arbustives formant des coussins étalés à feuillage persistant, vert sombre au printemps. Ils disparaissent sous un tapis de fleurs d’un blanc éclatant. Rocaille, muret, auge, bordure.

Coussins compacts. Fleurs blanches. Remontant.

Entretien de IBERIS saxatilis

Pincer après la floraison les fleurs fanées et le feuillage pour favoriser la repousse et la remontée de floraison.

IBERIS saxatilis s’utilise principalement pour ses fleurs.
IBERIS saxatilis est une plante à feuillage persistant.
IBERIS saxatilis supporte les sols calcaires.

Place au jardin, à gauche des escaliers

Bouture à partir de morceau apporté par papa en 2019

Escallonia

N. scientifique Escallonia
Origine Amérique du Sud
Floraisonété
Fleurs  blanc, rose, rouge
Typearbuste à fleurs
Végétationvivace
Feuillage persistant
Hauteurjusqu’à 3 m

Planter et cultiver

Rusticité  températures négatives tolérées en situation abritée
Exposition  soleil, mi-ombre
Solbien drainé, fertile
Acidité neutre, calcaire toléré
Humidité normal
Utilisationhaie taillée, haie libre, haie fleurie, haie basse
Plantationautomne, printemps
Multiplicationbouturage en septembre
Sensibilité les cochenilles

Le genre Escallonia comprend 59 à 79 espèces d’arbustes ou de petits arbres. Il appartient à la famille des Escalloniaceae (Escalloniacées), qui est elle-même parfois considérée comme une sous-famille des Saxifragacées. Ils sont originaires d’Amérique du Sud. L’escallonia est plaisant pour ses feuilles lustrées, sa longue floraison et sa propension à se régénérer de manière vigoureuse. Les sélections horticoles offrent une belle diversité de feuillage et de couleur de fleur tout en améliorant leur rusticité, ce qui permet de cultiver des escallonias presque partout en France.

Description du genre Escallonia

Escallonia regroupe un ensemble d’arbustes ou petits arbres aux feuilles le plus souvent persistantes (Escallonia virgata est cependant caduc). Cultivés en France, ils seront persistants ou semi-persistants quand le froid détruit leur feuillage. Les feuilles sont alternes, entières, souvent dentées, le plus souvent très luisantes et épaisses.

Les fleurs sont assez réduites, mais nombreuses, réunies en petites cimes axiales ou plus imposantes cimes terminales (E. laevis). Elles sont tubulaires s’épanouissant sur 5 lobes, de couleur blanche, rose ou rouge. Elles sont nectarifères et attirent les insectes, dont les abeilles et les papillons qui les pollinisent.

Comment cultiver les escallonias ?

Les escallonias sont des plantes vigoureuses, très faciles à cultiver. Ils s’adaptent tout sol un peu drainant, de légèrement acide à basique. Il supporte les terres siliceuses ou calcaires, sauf Escallonia rubra qui préfère de loin des terres neutres.

Les escallonias aiment le soleil qui les fait fleurir abondamment, mais accepte également une exposition mi-ombre. Une exception cependant avec les formes au feuillage doré : ils seront plus beaux s’ils sont abrités du soleil brûlant.

Comment utiliser l’escallonia ?

Laissé en forme libre, il produit souvent un agréable buisson aux branches arquées ou hérissées. Mais il se rabat aussi pour se mettre en forme s’il le faut et répond très favorablement à une taille pour se densifier.  Ils peuvent donc, en fonction de leur stature servir en isolé, en haie fleurie, ou en bordure basse.

Certains petits hybrides comme ‘Gold Brillant’, ‘Iveyi’ et ‘Red Dream’ peuvent même être maintenus en grand pot.

Les qualités des escallonias

  • Les escallonias sont persistants et denses, il forme des écrans opaques. Leurs feuilles sont belles et souvent luisantes.
  • les escallonias fleurissent longuement de mai à octobre.
  • leurs fleurs sont souvent parfumées. Elles sont mellifères et favorables à la biodiversité
  • ils sont résistants à la sécheresse une fois bien enracinés.
  • ils sont résistants aux entrées maritimes et au vent, ce sont donc des arbustes indiqués pour les jardins en bord de mer.
  • ce sont d’excellents brise-vent.
  • suite à une taille, au recépage ou au modelage, l’escallonia se régénère avec vigueur et sans difficulté : on en fait donc ce qu’on veut.
  • il se multiplie facilement par bouture ou séparation d’une tige basse racinée.
  • leur transplantation en automne ou en hiver est facile et la reprise est quasiment assurée sans trop de soins, si ce n’est des arrosages quand il fait trop sec.

Moins intéressant chez les escallonias

  • ils sont parfois un peu frileux, modérément rustiques. Un courant d’air glacé peut détruire toute une branche ou davantage. Cependant tant que les racines n’ont pas gelé, ils repartiront vigoureusement de souche. Certaines variétés sont plus rustiques que d’autres.
  • les fleurs sont mignonnes mais assez petites et disséminées sur l’arbuste, sauf pour l’espèce E. laevis.

Quelques espèces botaniques cultivées dans le genre

Escallonia alpina, rustique jusqu’à- 10 °C, est une espèce montagnarde aux fleurs roses (parfois presque blanches), idéale pour être taillée en haie haute, menée en bonsaï ou pour s’adosser à un rocher, car il se ramifie densément. Il peut être cultivé en bordure de mer supportant la sécheresse estivale comme les embruns et le vent.

Escallonia revoluta est une espèces originale, en arbre, aux feuilles et aux rameaux duveteux et à panicules terminales blanches.

Escallonia laevis ou Escallonia organensis, l’escallonia de Gardner est un excellent petit arbuste à grandes feuilles persistantes. Il est très coriace et rustique jusqu’à – 10 °C, résistant au vent, aux embruns, et à la sécheresse. Il est idéal pour les haies fleuries basses.

Escallonia laevis ‘Pink Ell’ est un cultivar nain impressionnant avec ses panicules terminales roses.

Escallonia laevis ‘Gold Ellen’, à feuilles assez grandes, très jaunes et ponctuellement marquées de vert sombre.

Escallonia rubra ou Escallonia macrantha, l’escallonia rouge est une espèce étalée très souvent cultivée sous différents cultivars. Cet escallonia est rustique jusqu’à -12 °C. Particulièrement robuste et vigoureux, il s’est même naturalisé en Europe et en Nouvelle-Zélande. Mais à l’inverse des autres espèces, il supporte mal les terres calcaires. La variété ‘Crimson Spire’ a remporté le prix du mérite du jardin de la Royal Horticultural Society.

Ex de cultivar : Escalonia macrantha ‘Donard Star’, à grandes fleurs roses et grandes feuilles.

Escallonia virgata, est une des rares espèces à feuillage caduc, mais aussi l’une des plus rustiques. Ses fleurs sont blanc pur. Il est très utilisé dans les croisements pour apporter de la rusticité dans les sélections horticoles.

Escallonia bifida (ou Escallonia montevidensis) est une belle espèce de petit arbre de 3 m, un peu fileuse malheureusement. Ses feuilles persistantes, assez grandes, vert sombre sont de belle texture, elles contrastent joliment avec ses fleurettes blanc pur bien étalées. Il a gagné le Prix ​​du mérite du jardin de la Royal Horticultural Society, mais nécessite la protection d’un mur, n’étant rustique que jusqu’à -5 °C. Idéalement, il est palissé contre un mur qui le protège des vents glacés.

Escallonia myrtilloides est un petit arbre de 5/6 m, aux petites feuilles persistantes et au branchage étagé (jolie forme de pagode). Ses fleurs sont blanc jaunâtre.

Quelques variétés hybrides d’escallonias

La plupart des escallonias horticoles sont des croisements issus de Escallonia macrantha (rubre) et de Escallonia virgata.

  • la maison Donard a créé une série d’excellents cultivars, hybridés surtout à partir de l’espèce caduque et rustique Escallonia virgata
  • Escallonia ‘Donard Seedling’ est l’une des plus rustiques, car elle supporte des gelées atteignant -15 °C.
  • Escallonia ‘Pride of Donard’ est vigoureux, dense, facile à cultiver, idéal pour les haies ou bordures basses.
  • Escallonia ‘Apple Blossom’, aux fleurs rose tendre très lumineuses.
  • Escallonia ‘Red Dream’ est nain avec un port compact en boule et des fleurs très foncées
  • Escallonia ‘Iveyi’, aux branches arquées couvertes de fleurs blanches.
  • Escallonia ‘Gold Brillant’ montre un feuillage doré sur lequel scintillent les fleurs rose foncé.
  • Escallonia x ‘Golden Carpet’ est rampant avec un feuillage jaune.
  • Escallonia ‘Glowing Embers ‘, est un petit arbuste rond et compact au feuillage luisant jaune orangé et fleurs fuchsia.

La multiplication des escallonias

Les escallonias se multiplient aisément par boutures herbacées en juin, que vous planterez dans des pots individuels contenant un mélange composé à moitié de terre de jardin à moitié de sable. Vous les garderez dans un endroit bien chaud à l’ombre sans jamais laisser dessécher complètement la terre. Couvrez le tout d’un sac plastique transparent que vous maintiendrez au pot à l’aide d’un élastique. Procédez de même en septembre sur des tiges semi-ligneuses et en hiver sur les branches bien lignifiées.

Espèces et variétés de Escallonia

Le genre comprend plus de 50 espèces

  • Escallonia bifida pour sa floraison blanche réunie en panicules,
  • Escallonia ‘Edinensis’ qui présente des rameaux arqués et des fleurs rouge rosé en forme de coupes aplaties,
  • Escallonia rubra intéressant pour son écorce brune qui s’exfolie et ses fleurs rouges tubulaires.

Article de https://www.aujardin.info/plantes/escallonia.php

Place au jardin bouture d’un plant , mis en bout de pont du bassin puis ensuite mis à l’entrée du chemin en 2021

Iphéion Tristagma uniflorum

Rusticité rustique, -16°C
Exposition   plein soleil jusqu’à mi-ombre
Soltolérant
Acidité ph légèrement acide à légèrement neutre
Humidité normal
Utilisationparterre, bordure, pelouse
Plantationautomne
Multiplicationdivision des bulbes, semis

Petite fleur étoilée qui annonce le printemps, l’Ipheion uniflorum est une plante à bulbe originaire du Paraguay et d’Argentine. De culture facile, mais de croissance assez lente, cette robuste petite plante aime à s’installer sur la durée, dans les massifs ou au milieu de la pelouse. Elle s’est naturalisée sur divers autres continents, et peut être rencontrée parfois dans les alpes.

Description

Ipheion uniflorum montre des feuilles rubanées vertes, longues de 30 cm pour quelques millimètres de large, que l’on peut confondre avec de l’herbe tendre. Les feuilles dégagent une odeur légèrement aillées lorsqu’on les froisse. A partir de mars, les iphéions fleurissent : C’est la forme toute simple en étoile qui donne tant de charme à cette fleur de 4 à 5 cm de diamètre. Elle présente une corolle de 6 tépales, d’abord soudés en tube, puis divisés. Ces fleurs sont solitaires ou par deux, portées par une tige de 10 à 15 cm. Ipheion uniflorum dégage un agréable parfum de miel. Chaque bulbe produit plusieurs tiges florales, ce qui explique la durée de la floraison. Le coloris de la fleur varie du blanc au bleu pale, ou parfois lilas.

Comment planter Ipheion uniflorum ?

Les iphéions se plantent de septembre à novembre, dans un sol normalement frais, riche et drainant, de préférence au soleil, bien qu’il supporte la lumière tamisée. Ils seront du plus bel effet plantés en grand nombre, offrant un tapis d’étoiles bleutées. Ipheion uniflorum est mis en terre à une profondeur de 7 à 8 cm à la base du bulbe.

Ces bulbes fleurissent de mars à avril : 8 semaines sans discontinuer. Le cycle de la plante se termine en été, lorsque les feuilles jaunissent et disparaissent. L’iphéion aime à s’installer sur plusieurs années, on peut cependant le diviser ou le transplanter tous les 5 ans.

Comment multiplier ses iphéions ?

Par graines. On obtient les graines d’iphéion en laissant les capsules venir à maturité. Lorsque celles-ci s’ouvrent, les graines sont semées immédiatement, puisqu’elles supportent mal la conservation. On peut faire un semis direct sur une terre propre, ou semer sous châssis froid, et repiquer au bout d’un an. Il arrive que l’iphéion se ressème spontanément. Il peut se naturaliser dans votre jardin. Les plantules issues de graines mettent environ 3 ans avant de fleurir. Le semis ne permet pas de conserver les variétés, mais peut offrir un intérêt si vous souhaitez des variations.

Par division des bulbes en été. Lorsque les bulbes sont en fin de cycle, les feuilles jaunissent, c’est la meilleure période pour les diviser. Il vaut mieux les replanter immédiatement pour éviter aux bulbes de se dessécher. La division permet de reproduire une variété à l’identique.

Le saviez-vous ?

Les iphéions ont été découverts en 1830 en Argentine, mais durant des décennies, ces petits bulbes ne trouvaient pas leur place dans la classification. Les botanistes les ont placés dans différents genres, sans réellement se mettre d’accord. Ils sont connus parfois sous d’autres nominations. Ils ont été appelés autrefois Brodiaea uniflora ou Triteleia uniflora, mais sont aujourd’hui écartés de ces 2 genres, classés dans une autre famille.

Espèces et variétés de Ipheion

Différents cultivars ont été sélectionnés, aux couleurs plus prononcées : ‘Frole Mill’ est pourpre, ‘Wisley bleu’ est bleu, ‘Charlotte Bishop’ est rose , et ‘Alberto Castillo’ plus grandes et blanches

Article de  https://www.aujardin.info/plantes/ipheion-uniflorum.php

Place dans le jardin au sud Est du bassin

INSEE : Nombre de décès quotidiens

Évolution du nombre de décès depuis le 1ᵉʳ janvier 2021

Tableaux, cartes, graphiques et commentaires

CHIFFRES DÉTAILLÉS

Paru le : 05/03/2021

Du 1er janvier au 22 février 2021, 110 302 décès, toutes causes confondues, sont enregistrés en France à la date du 5 mars 2021, soit 14 % de plus que sur la même période de 2020 (+ 13 722 décès) et 5 % de plus qu’en 2019 (+ 5 534 décès), les décès causés par la grippe hivernale ayant été plus nombreux début 2019 que début 2020. Ce nombre est toutefois encore provisoire et sera révisé à la hausse dans les prochaines semaines.

Ainsi, sur la période allant du 1ᵉʳ janvier au 15 février 2021, le nombre de décès, qui était de 96 037 lors de la diffusion du 26 février 2021, est revu à la hausse pour s’établir à 97 067 à la date du 5 mars, soit une révision de + 1,1 %. La hausse du nombre de décès par rapport à la même période en 2019 qui était estimée à + 6 % est révisée à + 7 %.

Le nombre moyen de décès enregistrés quotidiennement se stabilise la deuxième quinzaine de janvier 2021 et serait en légère baisse depuis. Il avait un peu augmenté au cours de la première quinzaine de janvier, où 2 140 décès ont été enregistrés en moyenne chaque jour contre 2 030 la quinzaine précédente. Durant la deuxième quinzaine de janvier, le nombre moyen de décès quotidien se stabilise à 2 140. Selon les données – encore provisoires – enregistrées au 5 mars 2021, il serait en légère diminution depuis début février (près de 2 000).

La suite ici

Quel est l’effet de l’épidémie de Covid-19 sur la surmortalité en France ?

Le nombre journalier de morts, toutes causes de décès confondues, est connu en France avec un délai de 10 jours – le temps que les bulletins de décès remontent des mairies à l’Insee.

On peut ainsi retracer l’évolution du nombre total de décès journalier, qu’ils soient dus au Covid-19 ou à une autre cause, comme dans le graphique animé ci-dessous qui va du 1er janvier 2019 au 22 février 2021.

En 2020 (courbe rouge), les deux pics de surmortalité correspondent aux deux vagues de l’épidémie de Covid-19. Ils se détachent bien de la courbe des décès de 2019 (en bleu) qui sert ici de comparaison. Le deuxième pic, de l’automne 2020, est asymétrique, contrairement au premier pic, du printemps 2020, la surmortalité se poursuivant plus longtemps que lors de la première vague et débordant sur l’année 2021 (en jaune).

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et pour faire du diagnostic, c’est ici

Face au mur de la croissance exponentielle (article de Roland Lehoucq)

Sans mesures de confinement, le nombre de personnes touchées par le Covid-19 croît exponentiellement. Difficile de ressentir ce que cela veut dire en pratique, tant les grands nombres nous dépassent. Voici une fable pour mieux s’approprier le concept et en comprendre les conséquences.

Une légende des Indes raconte que le roi Belkib promit une récompense à qui lui proposerait une distraction inédite. Ravi par le jeu d’échecs présenté par le sage Sissa, le souverain l’interrogea sur ce qu’il souhaitait en échange. Sissa demanda au roi de poser un grain de riz sur la première case de l’échiquier, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, et ainsi de suite en doublant le nombre de grains à chaque case, et déclara qu’il se contenterait des grains déposés sur la 64ᵉ et dernière case du jeu. Le roi accorda cette récompense sans se douter que des siècles ne suffirait pas à son royaume à produire la quantité de riz demandée, 10 milliards de milliards de grains, qui équivaut à plus de trois siècles de la production mondiale de riz actuelle ! Elle n’aurait pas tenu sur une case d’échiquier puisque, en amassant les grains sur la surface de la ville de Paris, la couche mesurerait près de deux kilomètres de haut – à raison d’environ cinquante mille grains par kilogramme, cela fait deux cent milliards de tonnes ou à peu près autant de mètres cubes.

L’ampleur phénoménale d’une quantité doublée 63 fois de suite avait complètement échappé au souverain. Sissa, se limitant humblement au contenu de la dernière case, avait aussi réalisé qu’elle contenait autant de grains que l’ensemble des autres cases de l’échiquier. C’est une autre propriété des quantités qui doublent, étonnante au point qu’elle échappe aussi à notre intuition. Nous sommes en train de vivre dans le réel, les conséquences politiques bien concrètes de la fable du roi Belkib.

La croissance du nombre de cas de Covid-19 est difficile à concevoir tant elle est abrupte

Quand une quantité grandit d’autant plus vite qu’elle est déjà grande, les compteurs s’affolent vite. Début mars 2020, le nombre d’infections par le coronavirus doublait environ tous les deux jours et demi. Comme dans la légende indienne, une série de doublements conduisant à un accroissement gigantesque de la grandeur concernée. En l’absence d’action énergique, comme un dépistage systématique de la population, 8 jours suffisent à ce que le coronavirus infecte dix fois plus de personnes, soit cent fois plus en un peu plus de deux semaines. Les responsables politiques français, comme la majorité de leurs concitoyens, se focalisaient sur le fait que la France était dix fois moins contaminée que l’Italie. Ceci, selon eux, justifiait des mesures moins strictes – malgré l’épidémie de Covid-19 en Italie, le match entre l’Olympique Lyonnais et la Juventus de Turin a été maintenu le 26 février. Ils auraient pu réaliser que la France suivait en fait l’Italie d’une semaine environ, avec une progression entièrement prévisible, et que les mesures strictes auraient tout à fait pu être mises en place plus tôt.

Bel exemple, digne du roi Belkib, de notre incapacité à percevoir et surtout à anticiper une quantité qui double régulièrement, ce que les médias informés appellent très justement une croissance exponentielle. Le subtil Sissa aurait sans doute réalisé que les contaminations dans le pays durant les derniers deux jours égalent l’ensemble de toutes les contaminations de tous les jours précédents. Tétanisée face à cette croissance foudroyante, notre intuition n’est plus d’aucun secours. Cela conduit à prendre des mesures avec retard, qui changent chaque jour et mettent parfois un ou deux jours de plus à entrer en application. Or il est justement important d’agir vite, de gagner de vitesse ce maudit doublement tous les deux ou trois jours.

Plutôt que de se fonder sur les chiffres publiés quotidiennement et dépassés immédiatement, mieux vaut se fonder sur la situation anticipée, parfaitement prévisible grâce à des modèles mathématiques éprouvés.

Une autre croissance prévisible et dévastatrice : la consommation des ressources naturelles

À condition de prendre un peu de recul, cette situation n’est pas sans rapport avec l’impact de l’humanité sur la planète. Quand les médias et les économistes se gargarisent de « la croissance », c’est bien de cela qu’il s’agit : si les échanges économiques augmentent de quelques pour-cents par an, le doublement se produit rapidement, en l’occurrence en quelques décennies. Ainsi, notre consommation d’énergie (à 80 % d’origine d’origine fossile) a doublé durant les 40 dernières années. En un siècle et demi, l’humanité est devenue capable de rivaliser en termes d’énergie et de puissance avec des évènements naturels : nous sommes une véritable force de la nature !

Pour notre planète et la vie qu’elle porte, habituées à évoluer à l’échelle du million d’années, l’impact humain qui double en quelques décennies est aussi foudroyant que la pandémie en cours l’est pour nos sociétés. Par conséquent, il est facile de faire une estimation plausible de la durée au bout de laquelle nos ressources seront épuisées. Pour les principales matières et sources d’énergie, cette durée d’épuisement est de l’ordre du siècle. Cette durée dépend peu d’éventuelles nouvelles ressources exploitables dans le futur, car notre rythme de consommation est tel que cela ne changerait guère le pronostic : si on double la consommation tous les 40 ans, améliorer le stock d’énergie fossile de 10 ou 20 % n’augmente pas beaucoup la durée avant épuisement. Du coup, croire que la solution à tous les problèmes passe par une croissance toujours renouvelée grâce à des techniques en perpétuelle amélioration est une grave erreur : elle oublie que la Terre est un système fini que nous épuiserons bien plus vite que nous l’imaginons.

Tirons alors la leçon de la pandémie en cours. Ce sont les pays capables de faire décroître le virus aussi tôt que possible qui s’en sortent le mieux. Il nous faudra aussi prendre le chemin de la décroissance matérielle et énergétique, de gré ou de force. Et qu’on nous ne dise plus que c’est infaisable : tous ceux qui prétendaient qu’il était impossible de réduire un tant soit peu la production industrielle, les transports, le tourisme et les loisirs, sont forcés de constater que pour une raison considérée comme prioritaire une telle réduction peut se réaliser littéralement du jour au lendemain. Les pays riches y parviennent en conservant encore une capacité de résilience grâce à des flux réduits, mais encore importants, d’énergie et de matière.

Imaginez la même situation dans un pays plus pauvre… Maintenant projetez-vous dans un pays riche dont les moyens seront en voie d’épuisement. Comme avec le coronavirus, tout retard de l’action face à l’inéluctable disparition de nos ressources matérielles et énergétiques se paiera brutalement, et pour longtemps.

Cet article a été écrit avec François Graner (chercheur au laboratoire Matières et Systèmes Complexes, CNRS et Université de Paris-Diderot), Emmanuelle Rio (chercheure au Laboratoire de Physique des Solides, Université Paris-Saclay), Jean‑Manuel Traimond (auteur et conférencier) et Aurélien Ficot (ingénieur en sciences environnementales et formateur).

L’article original est ici, je l’ai mis sur le blog afin de le garder s’il disparaissait du Web